Les plus beaux culs de maghrébines sont la !!!
Morrocan red light
Je déambulais d'un pas peu assuré dans les rues chaudes d'Amsterdam en regardant les vitrines avec un peu de curiosité. Je n'aurais jamais pensé devenir un jour client, mais comme des centaines d'autres touristes, je prenais un plaisir un peu malsain à examiner ces filles de joies sous toutes leurs coutures. Le long d'un canal, j'avais pu voir de jolies jeunes femmes blanches qui me faisaient un peu envie, mais je pensais rester ferme dans mon intention de ne pas me laisser avoir. Une fois arrivé au bout de la rue, je me dis que j'avais encore largement le temps de continuer ma promenade malsaine.
Dans ma petite ville française, je croisais souvent des putes pas loin de chez moi, mais je devais admettre qu'ici, c'était fort différent. Ce n'étaient pas quelques vieilles peaux qui se cachaient sous de gros et affreux manteaux de fourrure. Non, c'étaient des splendides jeunes femmes qui nous attendaient en petite tenue. J'étais en pleine réflexion lorsque je vis un homme entrer. Je ne pus retenir un gloussement moqueur. Haha, il avait craqué. C'était un homme d'une cinquantaine d'années qui avait dû être beau par le passé. Par contre, celle qu'il avait choisie était superbe, vraiment superbe. Elle arbora un grand sourire et tira le rideau de sa porte. Je me mis à imaginer ce qui allait suivre et mon sourire moqueur se transforma en moue jalouse. Allons, me dis-je, ressaisis-toi, il va passer à la caisse pour tout au plus vingt minutes de baise avec cette jolie fille, tu crois vraiment que ça en vaut la peine ? Et tout fier de m'être contrôlé ainsi, je me dirigeai vers une rue parallèle.
Je fis quelques mètres en faisant mine de ne pas voir des grosses Africaines qui tapaient avec leurs bagues contre la vitre lorsque... Je la vis ! Elle n'était pas comme les autres. Ah vous pouvez rire si vous voulez, mais lorsque je la vis, elle, je remis immédiatement tout en question. Elle n'était pas très grande, elle avait de beaux cheveux ondulés noirs, un joli minois et je ne vous parle pas du corps, c'était un vrai canon. Et l'élément décisif fut sans doute ce sourire qui m'était adressé. Bien sûr qu'elle ne voyait qu'un client en moi, et je peux vous jurer que même lorsque j'ai craqué, complètement sous le charme, j'en étais parfaitement conscient. Voilà tout ce que j'ai à dire pour ma défense.
J'avais de la chance la rue était déserte. J'entrai en trombe et me calmai une fois à l'intérieur. Elle me débarrassa de mon manteau et nous échangeâmes quelques mots. C'était une Marocaine... avec une grand-mère d'Indonésie crut-elle bon de préciser. Je me dis que si j'étais si attiré par elle, c'est parce qu'elle me faisait un peu penser à des jeunes femmes de mon quartier d'origine arabe. Je rêvais souvent de les défoncer, mais je m'abstenais par crainte d'avoir des ennuis par la suite. Mais là, je n'en eus absolument aucun. Elle se chargea elle-même de m'enfiler un préservatif, puis se mit à me sucer de façon super professionnelle avant de m'inviter à la prendre par derrière, ce que je fis avec un grand plaisir, essayant de profiter un maximum du peu de temps que j'avais en touchant tout son corps de mes mains nerveuses. Ce qui devait arriver arriva, je ne pus me retenir de lâcher tout mon foutre perché au-dessus d'elle, et elle me laissa un petit instant pour me remettre avant de me faire comprendre qu'elle était tout de même là pour faire du business. Ah encore une chose, je n'ai jamais regretté ces quelques minutes passées avec elle.
