Superbes petits nichons
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Mouna était mariée depuis peu à un Français d'un certain âge, un brave type qui exerçait comme journaliste indépendant. Il était vraiment sympa ce mec, c'est pour ça que j'ai eu un minimum de honte lorsque je me suis tapé sa femme. Mais franchement, ça valait vraiment la peine. Mouna était une petite Algérienne fine mais avec une sacrée paire de seins. Non pas qu'ils étaient énormes (ça n'aurait pas été avec le reste, et moi j'aime les silhouettes harmonieuses), mais de taille correcte et très fermes ! J'étais l'un des responsables d'une association et elle postulait pour faire secrétaire chez nous. Elle était parfaitement compétente, voire trop car elle avait plusieurs diplômes qui lui auraient permis d'exercer un meilleur travail, mais bon, de nos jours... Après l'entretien, j'étais hésitant. Je me demandais s'il fallait la prendre, ou s'il valait mieux prendre quelqu'un de moins diplômé vu que c'était un travail peu valorisant actuellement. Tout le monde s'en alla et je proposai à Mouna de la raccompagner. Nous marchâmes un moment. Au début, je ne m'étais pas rendu compte qu'elle me plaisait. J'étais trop concentré sur le job. Mais maintenant je me rendais compte. Elle me raconta son mariage récent, l'enfant qu'elle avait, l'urgence pour elle de trouver un emploi à temps partiel rapidement. Bref, elle se lâcha et comme elle semblait triste, je l'ai amenée chez moi pour boire un verre. Rapidement, je l'embrassai dans le cou puis un peu plus bas. Elle était enfoncée dans mon canapé et ne semblait pas le moins du monde choquée. Il faut dire que j'ai vu par la suite que j'étais dix fois plus beau que son mari, et plus jeune évidemment, 24 ans et elle 28, tandis que son vieux... pouark ! Elle méritait mes caresses, c'est ce que je me disais pour me donner bonne conscience. J'aimais tant son petit corps que je voulus absolument la débarrasser de tous ses vêtements, ce qui me permit de lui lécher longuement la chatte en me demandant si son mari lui faisait ça. Je pus ensuite la fourrer à loisir, avant qu'elle ne se réveille quelque peu pour me chevaucher comme une vraie petite coquine qu'elle devait être, au fond. Nous avons baisé comme des animaux toute la soirée, j'adorais tellement son petit corps et sa peau bronzée. Par la suite, j'ai rencontré son mari, le pauvre... Il faut dire que nous avons engagé Mouna, j'y tenais particulièrement. La rumeur court comme quoi je l'aurais à nouveau sautée quelques fois, et cela même dans les bureaux de l'association ! Il paraîtrait qu'elle aime particulièrement me faire des petites gâteries, postée sous le bureau. Mais je ne vous dirai pas si cela est vrai ou pas, je vous laisse deviner. |

