Belles du Maghreb

Superbe beurette pilonnée dans toute sa...
Mathilda se dévoue en ouvrant son cul
Superbe petite Nympho de 18 ans
Cheyenne, très excitante, sodomisée par son mec

Princesse de cartage

Enfant, j'avais plusieurs fois été en Tunisie avec mes parents. Le problème, c'est que cela consistait à aller à la plage et à faire des tours à dos de dromadaire. Enfin, à l'époque ça ne me dérangeait pas. Une fois plus indépendant, je me suis dit que j'aimerais bien y retourner, mais pour voir ce pays autrement. Aussitôt dit, aussitôt fait, je me retrouvais en plein centre de Tunis. C'était déjà autre chose. Mais dans ma couardise, j'avais chaté sur le net avant de venir et étais tombé sur une jolie fille du coin. Elle habitait à Carthage plus précisément, là où une grande et puissante cité avait longtemps tenu tête à Rome. Etant féru d'histoire, ça me plaisait beaucoup et j'avais hâte de la voir.

Je n'eus aucune peine à trouver le lieu de rendez-vous et à reconnaître ma correspondante. Elle avait une frange pas spécialement à mon goût et une façon de parler un peu racaille qui ne me plaisait pas spécialement, mais le reste était beaucoup plus intéressant ! Un corps superbe, environ 1 mètre 70, des formes parfaites, un joli minois légèrement maquillé avec des lèvres sensuelles et des yeux foncés perçants, je me dis que j'allais oublier les petits défauts que j'avais relevés.

Je me rendis vite compte que la demoiselle avait beau vivre à Carthage, elle n'avait pas grand-chose à m'apprendre de ce point de vue-là. Je remis donc ma visite des ruines à plus tard et l'accompagnai dans sa banlieue chic histoire de profiter de sa compagnie. Elle me dit qu'elle habitait dans une maison pas très loin. « Tu veux venir ? » me demanda-t-elle. Je répondis avec une fausse naïveté que si sa famille n'y voyait pas d'inconvénient, je voulais bien. Elle me répondit avec un grand sourire que sa famille était dans une ville du Sud pour voir la famille. Je compris dès lors qu'il risquait de se passer quelque chose.

La baraque était superbe, il y avait un patio intérieur avec une petite piscine, un étage et des jolies colonnes blanches modernes. Elle me fit faire un tour puis me servit à boire. Je m'assis paresseusement et n'osai pas attaquer cette fille si canon. C'est donc elle qui dû prendre l'initiative. Je me postai près d'une fenêtre avec mon verre et me mis à observer de superbes fleurs dont je ne connaissais pas le nom. Elle s'approcha derrière moi et me pris dans ses bras. « Tu ne préfères pas regarder par ici ? » Je crois que je n'osai toujours pas, mais j'appréciais grandement le contact de cette belle jeune femme contre moi. Elle se mit à me caresser, d'abord de façon civilisée puis dans des endroits de plus en plus louches. Il me fallut très peu de temps pour bander comme un porc. Il ne servait plus à rien de faire le gentil garçon. Je me retournai et l'embrassai avec passion tout en prenant un malin plaisir à caresser son sympathique derrière. Ma langue se fit de plus en plus active et se chargea par la suite de son cou et de son buste. Je lui ôtai son haut et empoignai ses seins l'un après l'autre. Ils étaient magnifique, comme je le soupçonnai déjà.

Mais la demoiselle n'était pas du genre à subir les événements. Elle semblait s'intéresser particulièrement à mon membre. Après l'avoir caressé auparavant, elle se baissa pour avoir la bouche à la hauteur de celui-ci. Séduit par une si bonne idée, je me calmai et la regardai opérer. Elle suça longuement mon gland tout en caressant mes couilles avant d'avaler une plus grande longueur de ma queue dans sa bouche. Elle commença alors ses divins mouvements de bouche et de lèvres qui me rendaient fou. Je me mis à caresser ses cheveux sans plus songer au fait que je n'étais pas fan de sa frange.

Elle se mit ensuite à me caresser les cuisses avec un mélange de douceur et de cruauté, car elle n'hésitait pas à planter ses ongles dans ma peau, ce qui faisait son petit effet et me fit finalement lâcher mon foutre. Elle retira alors vite ma queue de sa bouche (ce n'est pas moi qui allais le faire) et elle fit déverser la semence sur son visage puis sur sa poitrine, ce qui m'impressionna beaucoup. Elle me fit un grand sourire et alla faire un brin de toilette pendant que je reprenais mes esprits. J'essayai de me rendre compte de ce qui m'arrivai, mais j'avouais que ça dépassait mes espérances. Quelques instants plus tard, elle revint avec des jolis dessous de feutre bleu qui lui donnaient des airs de princesse des mille et une nuits. Elle s'approcha de moi en me disant « Tu n'espères tout de même pas que c'est fini ? » Je souris et me levai, la bite à nouveau dressée.